Malgré la diffusion de tracts, d’annonces radio et même de journaux largués par avion, Onoda resta convaincu que la reddition du Japon n’était qu’une ruse ennemie.
Entre 1945 et 1974, les attaques menées par son petit groupe firent 30 morts et une centaine de blessés parmi les civils et militaires philippins. Deux de ses compagnons furent tués lors d’accrochages, et le troisième se rendit en 1950, laissant Onoda seul dans sa mission impossible.
Pendant tout ce temps, il entretint son fusil Arisaka Type 99, conservant des munitions, des grenades et son katana, symbole de son devoir.