Le 7e régiment parachutiste de commandement et de soutien (7e RPCS) est l’héritier du 7e BCCP créé le 16 juillet 1949. Il participe à la guerre d’Indochine et sera dissous six fois, la dernière dissolution ayant lieu à Albi en 1991.
En garnison à Quimper lors de sa création, il embarque pour l’Indochine et s’installe à Hanoï.
Le 1er octobre 1950, il devient le 7e GCCP avant d’être rebaptisé « 7e BPC » le 1er mars 1951. Durant tout ce temps, il enchaine les et participe aux combats sur la RC6 en janvier 1952.
Il est dissous le 25 juillet de la même année après avoir accroché deux palmes à son fanion.
Recréé en France en avril 1954, le 7e BPC est à nouveau engagé en Indochine. Il participe notamment à l’opération « Eglantine », dernière action des unités parachutistes sur ce théâtre.
Il embarque le 25 avril 1956 pour la France. Le 7e BPC est la dernière unité de l’armée française à quitter l’Indochine.
Le 1er juillet 1957, le 7e régiment de parachutiste coloniaux est recréé à Dakar, à partir du 4e BCCP dissous.
Le 1er décembre 1958, il devient le 7e RPIMa et tient garnison à Dakar. Il interviendra dans de nombreuses actions de dissuasion en Mauritanie et au Niger. En 1962 il fera échec au coup d’état contre le président Senghor au Sénégal, et liquidera une zone de guérilla aux frontières de Guinée et du Mali.
Le 31 mars 1965 il est dissous pour donner naissance au 1e RIAOM.
Le 7e RPCS est créé à Albi en 1983 et devient le corps support du GAP mis sur pied en 1979. Le GAP comprend en outre les 3e et 8e RPIMa et le 2e REP.
Le GAP est dissous à l’été 1990. Le 7e RPCS l’est à son tour en 1991.